Verbalisé par la police, l'automobiliste pique une colère et détruit sa propre voiture

Dans un accès de fureur, le conducteur en infraction a démoli sa voiture sous les yeux des policiers (Photo : Getty Images/iStockphoto) (Getty Images/iStockphoto)

Eberluées par cette scène vraiment pas banale, les forces de l'ordre ont tout de même donné une amende au conducteur fou. L'épave du véhicule, elle, a fini à la fourrière.

Un accès de rage aussi subit que dévastateur. Ce mardi 3 août à Besançon (Doubs), un banal contrôle routier effectué par les forces de l'ordre a complètement dérapé lorsque le propriétaire du véhicule contrôlé, qui se trouvait en infraction, a littéralement pété les plombs, détruisant tout seul sa propre voiture en quelques minutes.

Le conducteur déjà contrôlé sans permis en juin

Comme l'explique L'Est Républicain, tout est parti d'un clignotant oublié par le conducteur, qui a motivé une patrouille de police qui passait dans le coin à immobiliser le véhicule. Au cours du contrôle, les agents se sont ensuite rendus compte que la voiture en question faisait l'objet d'une interdiction de circuler depuis un précédent contrôle effectué en juin dernier, qui avait notamment mis en évidence que le conducteur roulait sans permis.

Âgé d'une quarantaine d'années, ce dernier se trouvait donc à nouveau en infraction. Les fonctionnaires ont donc décidé de confier le véhicule à la fourrière et de verbaliser le conducteur, faisant entrer celui-ci dans une rage folle et complètement incontrôlable. La suite des événements, narrée par le quotidien régional, a en effet de quoi laisser bouche bée.

Il "grimpe sur le capot et se met à sauter à pieds joints"

"Comme une furie, le propriétaire de la Citroën grimpe sur le capot et se met à sauter à pieds joints, raconte L'Est Républicain. Il s’en prend aux essuie-glaces, tente d’arracher les portières. (...) Puis, brise les deux vitres latérales du véhicule, se saisit d’un marteau et explose le pare-brise, avant de crever les quatre pneus. Et il continue, dans une frénésie indescriptible en balançant des coups de pied sur l’ensemble de la carrosserie, essaye d’arracher le capot pour mettre le feu à l’objet de sa fureur."

Le tout, donc, sous le regard halluciné des policiers, mais aussi des employés de la fourrière venus récupérer le véhicule. Cette improbable crise de nerfs n'aura en tout cas pas empêché les fonctionnaires de présenter à l'individu sa contravention pour non respect de la mesure d'immobilisation de son véhicule. Réduit "à l'état d'épave" selon L'Est Républicain, ce dernier a quant à lui été envoyé à la fourrière, et devrait en toute logique finir à la casse.

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