Le double jeu de l’ancien vice-président Mike Pence

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Photo Jim Vondruska/AFP
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Le moins que l’on puisse dire, à l’instar du New York Times, c’est que l’ancien vice-président de Donald Trump, Mike Pence, se trouve “dans une position particulière” à la suite des auditions de la commission d’enquête parlementaire sur l’assaut contre le Capitole du 6 janvier 2021.

Pour certains démocrates au Congrès, il est en effet devenu “une sorte de héros, pour avoir su résister aux pressions de Donald Trump, qui voulait renverser le résultat de l’élection présidentielle de novembre 2020, et ce à un moment où la démocratie américaine était au bord du gouffre”, note le journal.

Héros ou traître à la cause ?

Pour “Donald Trump et sa base politique, en revanche, Mike Pence est la mauviette et le traître” qui a laissé la Maison-Blanche tomber aux mains des démocrates.

Pour les électeurs farouchement anti-Trump à droite comme à gauche, enfin, il est “simplement celui qui a fini par se ranger du bon côté” en décidant de tenir tête à l’ancien président “mais des années trop tard et après avoir défendu ou ignoré certains des pires excès de l’ancien locataire de la Maison-Blanche”.

Ces visions discordantes à son propos n’empêchent pas Mike Pence de tenter “de poser les fondations d’une potentielle campagne présidentielle en vue des élections de 2024”, explique le quotidien.

Et de “sillonner le pays bien en amont de la campagne des primaires républicaines”, comme en atteste le discours à tonalité économique qu’il a donné le 20 janvier devant le club de l’université de Chicago “et durant lequel il avait tout à fait le ton d’un candidat à la présidentielle”, souligne le quotidien new-yorkais.

Un funambule sur un fil

Pour autant, l’ancien vice-président prend garde à mettre “ses tensions personnelles avec Donald Trump en sourdine, tout comme il l’a fait après les élections de novembre 2020”, et continue de marcher sur un fil “en essayant de tirer profit d’une situation qu’il n’a pas provoquée, tout en cherchant à ne pas marquer une opposition frontale avec l’ancien président, qu’il a servi et qui reste à ce jour le leader du parti républicain”.

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