Dopage : l’haltérophilie s’est lancée dans le grand ménage

Eric Michel
L’image de l’haltérophilie est associée au dopage. (Illustration)

La France rentre des championnats d’Europe d’haltérophilie avec 5 médailles dont deux en or. Après des années d’errance dans le dopage, la discipline essaie de se racheter une crédibilité.


L’équipe de France d’haltérophilie rentre de Géorgie et des championnats d’Europe qui s’y sont déroulés toute la semaine dernière avec 5 médailles dans sa besace. A lui seul, Bernardin Kingue-Matam est monté deux fois sur la plus haute marche du podium. Le Français (28 ans, VGA Saint-Maur/Pôle France INSEP) a réussi 137 kg à l’arraché, 175 kg à l’épaulé-jeté (médaille d’or) et 312 kg au total (médaille d’or). Pas mal pour un garçon qui pèse moins de 67 kg. « C’est un bon bilan, se félicite Jean-Paul Bulgaridhès, le président de la Fédération française d’haltérophilie. Nous avions espéré au départ une fourchette de médailles entre cinq et sept. Nous sommes dedans. »

Sa performance n’a pourtant eu que peu d’échos. Les championnats d’Europe à Batumi sont restés plutôt confidentiels. Inscrite au programme olympique depuis Athènes en 1896, l’haltérophilie est une discipline qui manque de notoriété et souffre de nombreuses affaires de dopage dans un passé récent. « Beaucoup d’athlètes ont été suspendus a posteriori après les Jeux de Pékin (en 2008) et de Londres (2012) en effet, reconnaît le président de la fédération française. Mais depuis, la fédération internationale a fait un énorme boulot et repris les choses en main avec la bénédiction du CIO qui nous maintient au programme olympique pour 2024. »



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