"On m'a donné la parole, je l'ai gardée" : malgré des menaces de mort, Karine Lacombe assure ne pas vouloir se taire

·1 min de lecture

Elle est devenue une figure de proue chez les spécialistes de santé amenés à débattre sur les plateaux de télévision, depuis l'avènement de la crise du coronavirus en France. Karine Lacombe, la cheffe du service des maladies infectieuses de l'hôpital Saint-Antoine à Paris, est particulièrement exposée depuis le premier confinement. En tant que femme "en première ligne" sur le front de l'épidémie, si l'on suit la rhétorique de guerre à laquelle s'était adonné le président Emmanuel Macron il y a quelques mois, la quinquagénaire peut observer la réalité des hôpitaux et le côté très destructeur de la maladie qui a fait basculer le monde à la fin de l'hiver dernier. Dans un entretien accordé au magazine Elle, où elle présente notamment le roman graphique qu'elle consacre aux coulisses de la crise sanitaire, l'intéressée assure que "le virus ne va pas disparaître". Mais comme elle l'a fait dans la matinale de RTL ce vendredi 6 novembre, elle émet une "note d'espoir".

Des prédictions légèrement rassurantes qui ne la protègent pas pour autant des critiques et même des menaces. Karine Lacombe, qui s'était retirée des réseaux sociaux après des insultes émanant des partisans du controversé professeur Didier Raoult (dont elle a critiqué certains propos, ndlr), déclare avoir été la cible de fortes déstabilisations, mais aussi d'intimidations très graves : "J'ai reçu des lettres d'incitation au viol, des menaces de mort, etc". Malgré les risques, elle n'entend pas abdiquer. "L'émergence de figures (...)

Lire la suite sur le site de Télé-Loisirs

Attestations de déplacement : la liste de tout ce qui ne pourra pas vous être demandé en cas de contrôle
Karine Lacombe : la "petite note d'espoir" de l'infectiologue sur l'évolution de l'épidémie en France (VIDEO)
Stéphanie de Monaco, ce nouveau projet de son fils Louis Ducruet qui la rend "triste"
Un confinement pas assez strict pour être efficace ? Jérôme Salomon douterait de l'efficacité des mesures, Olivier Véran répond
"Tous les jours je pleure" : Brigitte Macron partage les mots poignants d'une adolescente victime de harcèlement scolaire