Pour Donald Trump, la nouvelle procédure de destitution cause "une immense colère" chez ses partisans

Paul Guyonnet
·Journaliste
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Ce mardi 12 janvier, le président des États-Unis Donald Trump a jugé "totalement ridicule" la nouvelle procédure de destitution enclenchée contre lui par les démocrates à la suite des événements tragiques du Capitole.  (Photo: BRENDAN SMIALOWSKI via Getty Images)
Ce mardi 12 janvier, le président des États-Unis Donald Trump a jugé "totalement ridicule" la nouvelle procédure de destitution enclenchée contre lui par les démocrates à la suite des événements tragiques du Capitole. (Photo: BRENDAN SMIALOWSKI via Getty Images)

ÉTATS-UNIS - Une manœuvre “qui fait beaucoup de mal au pays”. Ce mardi 12 janvier, avant de s’envoler pour le Texas et le mur qu’il a commencé à faire construire à la frontière entre les États-Unis et le Mexique, le président américain Donald Trump s’est exprimé pour la première fois depuis les tragiques événements du Capitole de Washington D.C.. Et il a évidemment évoqué la procédure de destitution enclenchée la veille contre lui par les démocrates.

Jugeant ce procédé “totalement ridicule”, le milliardaire a notamment déploré que ses opposants politiques -en particulier la cheffe de file des représentants démocrates Nancy Pelosi et le sénateur de New York Chuck Schumer- se lancent dans un tel processus (qui n’a que très peu de chance d’aboutir d’ici au 20 janvier, date de la passation de pouvoir entre lui et Joe Biden, ndlr). “C’est une action qui divise et qui va diviser le pays. Elle provoque de nombreux problèmes et de graves dangers.”

Ainsi, au lendemain de la publication par le média américain ABC d’une note du FBI s’inquiétant de possibles manifestations pro-Trump armées dans les jours environnant l’entrée en fonction de Joe Biden, le président des États-Unis a mis en garde quant à la “colère immense” causée chez ses partisans par la procédure d’impeachment.

Regrettant que les violences du Capitole aient été davantage commentées que les affrontements réguliers à Portland entre suprémacistes blancs et militants antifascistes (que Trump attribue uniquement à la gauche), le chef de l’État américain...

Cet article a été initialement publié sur Le HuffPost et a été actualisé.