Donald Trump n’ira pas en Ecosse une fois Joe Biden investi président

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La presse écossaise avait émis l’hypothèse que Donald Trump passe quelques jours dans son club de golf de Turnberry. Une possibilité niée par la Maison-Blanche et écartée par la Première ministre écossaise, rappelant le confinement en cours.

Donald Trump ira-t-il le 20 janvier ? A deux semaines de l’investiture de Joe Biden, la question est toujours en suspens. Le milliardaire, qui nie sa défaite, n’a pas précisé quels seraient ses plans une fois son mandat achevé. Une possibilité venait d’Ecosse, après que le «Sunday Post» a rapporté que les plans pour l’atterrissage d’un avion gouvernemental américain avaient été transmis à l’aéroport de Prestwick, évoquant l’arrivée d’un Boeing 757 le 19 janvier. «Ce n’est pas exact. Le président Trump n’a pas prévu de voyager en Ecosse», a fait savoir au «New York Times» Kayleigh McEnany, la porte-parole de la Maison-Blanche, sans pour autant livrer d’informations sur les projets du milliardaire, rentré de Mar-a-Lago avant la Saint-Sylvestre, pleinement concentré sur ses tentatives de faire annuler le scrutin qui a mené à sa défaite.

La Première ministre écossaise Nicola Sturgeon a aussi refusé l’idée, alors qu’un confinement général vient d’être à nouveau décrété dans le pays pour endiguer la propagation du coronavirus : «Nous ne laissons pas les gens entrer en Ecosse et cela s’appliquerait à lui comme à d’autre. Venir jouer au golf n’est pas ce que je considère un but essentiel.»

Déménagement en Floride ?

Un retour à New York ne semble pas prévu pour les Trump, qui se sont officiellement domiciliés en Floride en 2018. Mais une installation à Mar-a-Lago est compromise car, afin d’obtenir le statut d’établissement lucratif -et la fiscalité avantageuse qui l’accompagne-, Donald Trump a consenti en 1993 à ne jamais utiliser le club comme lieu de résidence. Les voisins du domaine, qui ont fait des concessions ces quatre dernières années au nom de la sécurité du président, ont déjà fait savoir qu’ils s’opposeraient à(...)


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