Donald Trump fan d'Emmanuel Macron

Emmanuel Macron et Donald Trump – Reuters

Alors que les dirigeants français et américains doivent prononcer leur premier discours à l’ONU ce soir, ils se sont entretenus en tête-à-tête hier, mettant en scène leur bonne entente.

C’était leur troisième rencontre en tête-à-tête, et sans doute la plus chaleureuse devant les caméras. A l’arrivée d’Emmanuel Macron venu le rencontrer à Washington, hier, Donald Trump n’a cessé d’adresser des amabilités à son homologue français, évoquant plusieurs fois sa venue à Paris le 14 juillet dernier.

Bon souvenir du 14 juillet

«Les gens ne savent pas quels grands guerriers il y a en France», a déclaré le président américain, poursuivant : «il y avait beaucoup d’avions et beaucoup de puissance militaire. À cause de ce que j’ai vu, nous pensons vraiment à organiser un grand défilé à Washington sur Pennsylvania Avenue le 4 juillet», et «essayer de faire mieux» que celui du 14 juillet en France.

 « Il fait un super boulot en France»

Sur son travail en tant que président aussi, Donal Trump a insisté : « Il fait un super boulot en France. Il fait ce qui doit être fait », a déclaré le président américain, insistant : «C’est un grand honneur» d’être avec Emmanuel Macron, «il a eu l’une des plus grandes victoires électorales de tous les temps » (…) «Il est respecté par les Français et les Américains».

Plusieurs sujets qui fâchent

Après ces éloges devant les caméras, difficile de savoir si l’ambiance était aussi bonne lorsque les deux hommes se sont enfermés avec leurs conseillers pendant une heure et quart, soit une demi-heure de plus que prévu. Les sujets de discorde ne manquent pas entre le président américain et Emmanuel Macron qui devaient notamment aborder le conflit syrien, l’accord sur le nucléaire iranien, la Corée du Nord et le climat.

Les deux hommes doivent prendre la parole ce soir devant l’Assemblée générale de l’ONU et devraient détailler une vision du monde diamétralement opposée, Donald Trump souhaitant insister sur la souveraineté nationale et Emmanuel Macron sur le multilatéralisme.

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