Donald Trump a encore proféré une menace "nucléaire" sur Twitter (mais cette fois pas contre Kim Jong-un)

Rédaction du HuffPost
Donald Trump, ici photographié à la Maison blanche le 17 janvier, a encore proféré une menace

ÉTATS-UNIS - Les États-Unis sont (presque) à l'arrêt. Un an jour pour jour après son investiture, le président américain Donald Trump doit affronter, en plus des centaines de milliers de manifestants de la "Marche des femmes" partout dans le pays, la fermeture partielle de l'administration fédérale, appelée "shutdown", après l'échec d'un vote crucial sur le budget au Sénat.

Le magnat de l'immobilier, qui avait prévu d'aller fêter ce premier anniversaire dans son club privé de Mar-a-Lago en Floride, est donc pour l'heure coincé à Washington. La situation pourrait se débloquer lundi, à l'occasion d'un nouveau vote organisé au Sénat afin de tenter de trouver un accord entre républicains et démocrates sur le budget.

En attendant, et alors que d'âpres négociations budgétaires sont en cours entre les deux camps, Donald Trump a mis en garde les démocrates sur Twitter, dimanche 21 janvier. "C'est bon de voir que les républicains se battent pour notre défense et notre sécurité aux frontières. Les démocrates, eux, veulent uniquement que les immigrants illégaux affluent dans notre pays vulnérable", a-t-il accusé, rappelant -à sa manière- que le budget alloué à la sécurité et à l'immigration est l'une des pommes de discorde entre les deux familles politiques.

Une option déjà utilisée en avril

Et le président américain de défier ses opposants en brandissant le spectre de "l'option nucléaire": "Si nous ne sortons pas de cette impasse, les républicains se contenteront de 51% (option nucléaire) et voteront un vrai budget à long terme, et pas des résolutions permanentes!", écrit-il.



Exceptionnellement pas adressée au leader nord-coréen...

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