Donald Trump craint des cyberattaques de l’Iran après la mort de Qassem Soleimani

Faut-il redouter des cyberattaques en provenance de l'Iran, plutôt que des missiles ? La tension, chronique, entre Téhéran et Washington a brusquement grimpé le 3 janvier avec l'élimination en Irak par Washington d'un puissant général iranien, Qassem Soleimani, suivie de représailles contre des cibles militaires américaines en Irak. Chaque camp a depuis fait des déclarations allant dans le sens de l'apaisement. "Je pense que nous aurions tort de croire que tout est terminé", relève toutefois Jon Bateman, un ancien responsable des services de renseignement du Pentagone, spécialiste du cyberespace au sein du cercle de réflexion Carnegie Endowment for International Peace.

Les offensives informatiques sont "le moyen le plus facile à disposition de l'Iran pour produire un effet direct sur le territoire américain", pointe-t-il. L'Iran, relève-t-il, a réduit ces dernières années ses cyberactivités contre les Etats-Unis mais le pays dispose toujours "de nombreux outils" qui pourraient être utilisés contre l'Amérique ou ses alliés. L'éventail est large : cyberattaques contre des infrastructures de distribution d'eau ou d'électricité, utilisation de logiciels malveillants pour détruire ou effacer des données d'une entreprise ou d'une entité gouvernementale, désinformation sur les réseaux sociaux pour déstabiliser la campagne électorale américaine, énumère M. Bateman.

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Selon les analystes, les cyberattaques peuvent permettre à l'Iran d'agir contre Washington sans pour autant défier directement son armée. Pour James Lewis, du Centre d'études stratégiques et internationales, les Iraniens semblent avoir choisi de prendre leur temps pour préparer une intrusion informatique. "Ils pourraient vouloir faire quelque chose de spectaculaire et de symbolique", pense-t-il.

D'après John Dickson, ancien officier de l'armée de l'air américaine, aujourd'hui employé par le cabinet de consultants en sécurité

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