La dolce vita au temps du Covid

Par Florent Barraco
·1 min de lecture
Vue depuis la terrasse du Sofitel Villa Borghese.
Vue depuis la terrasse du Sofitel Villa Borghese.

« Week-end à Rome, tous les deux sans personne... » Étienne Daho en avait rêvé, le Covid l'a fait. Vidée de ses touristes étrangers, la Ville éternelle retrouve la saveur que le tourisme de masse lui avait ôtée. « Always Look on the Bright Side of Life », chantaient les Monty Python. Pour profiter à plein de Rome et de ses monuments iconiques (et enfin accessibles), le choix de l'hôtel est primordial. Tout se faisant à pied, l'endroit où poser bagages et jambes fatiguées est stratégique.

Hall de l'hôtel. © DRSitué à deux pas de la place d'Espagne, le Sofitel Roma Borghese (71 chambres et 7 suites) est un véritable refuge pour les néo-Romains en vadrouille. Le cinq-étoiles a connu de vastes travaux de rénovation achevés en juillet dernier, quand l'Europe retrouvait, pour un temps, la vie d'avant. L'architecte Jean-Philippe Nuel a revisité l'ambiance romaine avec élégance ? les marbres sont superbes ?, grands espaces et raffinement, sans ostentation. Le palais de la fin du XIXe siècle a su se moderniser sans se dénaturer. Un syncrétisme parfaitement réussi entre dolce vita et esprit français.

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L'une des suites de l'hôtel. © « Le Point »

Depuis les chambres claires et lumineuses qui jouxtent les jardins de la Villa Borghese, comme un avant-goût du programme touristique, on peut apercevoir les monuments de la ville : la villa Médicis, le bout de France à Rome, ou le Vatican. La terrasse du petit déjeuner, au septième étage, o [...] Lire la suite