Doctrine du maintien de l’ordre retoquée par le conseil d’Etat : « Gérald Darmanin est rhabillé pour l’été », tacle Jérôme Durain

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Paris: Marche des libertes et des justices
Paris: Marche des libertes et des justices

Après plus d’un an d’attente, le 16 septembre 2020, le ministère de l’Intérieur avait publié en catimini sur son site le nouveau schéma national du maintien de l’ordre destiné à s’adapter à la gestion des manifestations. Le document de 29 pages avait fait grand bruit. La nouvelle doctrine préconisant un usage des LBD encadré, remplacement des grenades de désencerclement, mobilité des forces de l’ordre, modernisation des sommations… Mais surtout le recours à la technique de la nasse et une place particulière réservée aux journalistes et aux associations.

La technique de la « nasse » susceptible d’affecter significativement la liberté de manifester

Ce sont ces deux derniers points à l’époque contestés, qui viennent d’être censurés ce jeudi par une décision du Conseil d’Etat, saisi par plusieurs associations et syndicats, notamment de journalistes.

Dans un communiqué accompagnant la décision, le Conseil explique à propos de la technique de la « nasse » qui consiste, pendant un temps donné, à entourer un groupe de manifestants que si elle « peut s’avérer nécessaire dans certaines circonstances précises, elle est susceptible d’affecter significativement la liberté de manifester et de porter atteinte à la liberté d’aller et venir » tout en soulignant que le texte « ne précisait toutefois pas les cas où il serait recommandé de l’utiliser ».

« Les journalistes doivent pouvoir continuer d’exercer librement leur mission d’information »

La nouvelle doctrine du maintien de l’ordre insistait également sur « la reconnaissance de la place particulière des journalistes au sein des manifestations ». Plusieurs dispositions avaient provoqué la colère des syndicats de la profession.

Afin de garantir « une prise en compte optimale des journalistes et de protéger ainsi le droit d’informer », le texte autorisait les journalistes « à porter des équipements de protection, dès lors que leur identification est confirmée et leur (...) Lire la suite sur Public Sénat

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