DJs, musiciens électro, on a tous en nous quelque chose de Johnny…

Bart&Baker
DJ, musiciens électro, même nous, on a quelque chose de Johnny…

Le Phoenix du rock français n'est plus et avec lui une certaine idée de la France d'après guerre va s'envoler...

Quand Michael Jackson quitta notre monde, nous mixions en soirée et des téléphones portables vinrent soudain se tenir chaud près des consoles et nous finirent la soirée en passant ses grands tubes.

Rien de tout ça pour Johnny. Soyons honnêtes, nous n'avons jamais joué ses titres et Le Lac du Connemara de Sardou nous fut plus régulièrement réclamé en soirée...

Mais pour l'anecdote, le père de Bart partageait la même date de naissance et le même physique que le "taulier". Ses parents se marièrent la même année que Johnny et Sylvie et eurent la chance de passer une soirée avec les deux idoles des jeunes et repartirent avec un... frigidaire (trop jeunes pour repartir avec la voiture, car à l'époque la majorité était fixée à 21 ans).

Autant dire que "Gabrielle" fut la bande son de ses années de jeunesse.

Quant à Baker, enfant, il eut la chance de rencontrer la mère de Jean-Philippe Smet dans le salon de sa maman, musicienne classique... et fan de Johnny Halliday!

Preuve que son charisme transcendait les milieux et les générations.

Pourtant. Rappelons nous. Johnny n'a pas toujours eu les faveurs des critiques et de l'intelligentsia parisienne. Une raison supplémentaire pour nous le rendre sympathique...

La raison en est probablement son approche artistique à l'américaine et "tout entertainment" qui lui fit tutoyer différents style et même passer de la musique au cinéma. Un éparpillement qui serait considéré comme un atout outre Atlantique mais une faute de goût au pays de Voltaire qui interdit à un artiste de sortir de sa zone de confort.

Nous en savons quelque chose puisque nous vivons ce désamour avec le marché français à cause de la diversité de nos productions.

C'est le public, le vrai qui l'a rendu immortel, et surtout le public français car malheureusement Johnny n'aura jamais réussi à percer sur le marché International parce qu'il était trop américain sans...

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