Les Dix Commandements (Arte) 3 bonnes raison de regarder le chef d'oeuvre de Cecil B. DeMille

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LES CHIFFRES D’UN SUCCÈS

Comme Hitchcock avait réalisé deux versions de L’homme qui en savait trop, l’une muette, l’autre parlante, Cecil B. DeMille tourne, en 1955, le remake de son film réalisé en 1923. Avec 13 millions de dollars de budget, sa superproduction en rapporta 122, soit le film le plus lucratif de 1956. Plus de 15000 figurants et 10000 animaux sont à l’écran. Certaines scènes comptaient jusqu’à 5000 costumes. Quant au bébé sauvé des eaux (le fils de Charlton Heston-Moïse), il n’avait pas un an.

DES DÉCORS BÉTON

DeMille redoutait l’effet carton-pâte : les palais, les statues monumentales sont donc reconstitués à taille réelle. Pour les portes de Per-Ramsès, le «bâtiment» s’étend sur un kilomètre, soit quarante tonnes d’acier et de béton. Un chantier digne d’un pharaon !

ET LA MER ROUGE S’OUVRIT…

C’est le point d’orgue de cette fresque biblique. La séquence valut à son concepteur, John P. Fulton, l’Oscar 1956 des effets visuels. Un chef-d’oeuvre d’ingéniosité, à un million de dollars, qui reprenait le principe d’un barrage hydraulique prolongé par une rampe inclinée, sur laquelle quinze vannes reliées à vingt-quatre réservoirs déversaient des cascades d’eau. Les images des acteurs y furent ensuite superposées.

Les Dix Commandements : dimanche 26 décembre à 21h05 sur Arte

Julien Barcilon

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