Une dissolution de l'Assemblée nationale? "Certainement pas", dit Véran

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Olivier Véran a écarté ce dimanche 10 juillet toute volonté de dissolution de l'Assemblée nationale, en dépit de législatives qui n'ont pas fait émerger de majorité absolue. (Photo: Capture d'écran LCI)
Olivier Véran a écarté ce dimanche 10 juillet toute volonté de dissolution de l'Assemblée nationale, en dépit de législatives qui n'ont pas fait émerger de majorité absolue. (Photo: Capture d'écran LCI)

Olivier Véran a écarté ce dimanche 10 juillet toute volonté de dissolution de l'Assemblée nationale, en dépit de législatives qui n'ont pas fait émerger de majorité absolue. (Photo: Capture d'écran LCI)

POLITIQUE - “Les Français sont satisfaits du résultat de ces élections.” Voici ce qu’a répondu Olivier Véran, ministre délégué au Renouveau démocratique et porte-parole du gouvernement, ce dimanche 10 juillet, alors qu’il était interrogé sur la possibilité de dissoudre l’Assemblée nationale après des législatives qui n’ont permis à aucune majorité absolue d’émerger. Un scénario qu’il balaie, assurant même qu’il n’est “certainement pas sur la table”.

Invité du “Grand jury”, l’émission dominicale de RTL, LCI et Le Figaro, celui qui a été réélu député dans l’Isère met en avant des “enquêtes d’opinion” pour expliquer que cette Assemblée fractionnée en trois blocs majeurs (LREM, RN et Nupes) convient à la population.

Pour l’ancien ministre de la Santé, “la situation dans laquelle les Français nous ont mis, à savoir que nous sommes les seuls à pouvoir construire une majorité, mais que nous ne pouvons pas le faire seuls” est ainsi “plébiscitée” par la population. “Il n’y a donc pas de raison de leur demander de re-voter et de revoir leur position.”

Une analyse qui l’a conduit à rappeler le mot d’ordre lancé par Emmanuel Macron aux dirigeants des différentes formations qui composent le paysage politique depuis les législatives: “Nous voulons travailler et gouverner avec toutes celles et ceux qui sont dans l’arc républicain et qui sont désireux d’avancer pour résoudre les problèmes des Français.”

Et d’ajouter: “La main est tendue, et elle le restera y compris envers certains députés qui voteront demain la motion de censure.” Une référence au vote souhaité par les élus de la Nupes et qui se tiendra effectivement ce lundi 11 juillet, sans réelle chance d’aboutir. Un moyen pour Olivier Véran de rappeler en creux que la première élection d’Emmanuel Macron s’est faite grâce aux voix de la gauche, et qu’elles seront nécessaires à son camp s’il veut gouverner cinq ans de plus avec la même latitude. “Nous n’arrêterons pas d’aller chercher ce compromis”, a-t-il encore ajouté.

À voir également sur le HuffPost: La dissolution de l’Assemblée nationale, une option pour Macron (mais pas sans risque)

Cet article a été initialement publié sur Le HuffPost et a été actualisé.

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