Disparus du fort de Tamié : dix ans après, l’espoir d’une clé de l’énigme

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Jean-Christophe Morin et Ahmed Hamadou se sont évaporés lors d’un festival électro en Savoie à un an d’intervalle. L’affaire Nordahl Lelandais, potentiellement suspect, a entraîné la réouverture des deux enquêtes en 2018. Mais la découverte récente d’un crâne dans le secteur pourrait éclairer le mystère.

Ils se sont volatilisés au même endroit, à un an d’intervalle, lors d'un festival électro, en Savoie. Longtemps, la justice a privilégié la thèse d’un accident, pour l’un comme pour l’autre, c’est-à-dire d’une chute dans un ravin entourant ce site reculé, le fort de Tamié, à 1 000 mètres d’altitude et cerné de forêts. Jusqu’à ce qu’émerge la piste Nordahl Lelandais à la fin de l’année 2017. Et si les deux hommes avaient croisé la route de l’ancien militaire qui a reconnu les meurtres de la petite Maëlys et du caporal Arthur Noyer ? Et si la piste criminelle était la bonne ? La découverte d’ossements, en octobre dernier dans une forêt proche, pourrait enfin apporter des réponses.Le double mystère débute le lundi 12 septembre 2011, lorsqu’un ami vient toquer à la camionnette de Jean-Christophe Morin. Le jeune homme de 22 ans, sans emploi, vit dans son véhicule, échoué aux abords du lac de Passy (Haute-Savoie), depuis le printemps précédent. Mais ce jour-là, la camionnette est vide. Inquiet, son visiteur prévient la gendarmerie. Deux jours plus tôt, les deux copains s’étaient rendus en stop au festival électro, " Éléments " qui se tient chaque année au fort de Tamié,...

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