Disparition de Sophie Le Tan : retour sur un an d’enquête

Ils ont lâché douze colombes pour symboliser les douze mois écoulés. Les proches de Sophie Le Tan organisaient samedi soir une marche à sa mémoire dans les environs de Strasbourg (Bas-Rhin). Cela fait un an, jour pour jour, que l’étudiante, partie visiter un appartement à Schiltigheim, dans la banlieue de la capitale alsacienne, a disparu. Jean-Marc Reiser, l’auteur de l’annonce immobilière mis en examen pour assassinat, enlèvement et séquestration, continue à nier. Et les battues officielles (après avoir ratissé pendant des centaines d’heures tous les endroits fréquentés par cet homme) ont été suspendues.

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Les soutiens de la jeune fille, eux, continuent d’explorer les trous d’eau, les cavités et la forêt où son portable a borné, une dernière fois, la nuit suivant sa disparition. "Nous voulons connaître la vérité, martèle Laurent, son cousin. C’est très douloureux car au bout d’un an, on ne sait toujours pas ce qu’il s’est passé, ni où est Sophie". Les parents ont été reçus en juillet par la juge d’instruction. L’appartement du suspect perquisitionné une seconde fois fin juin. Mais le corps reste introuvable.

"Un piège fatal"

Malgré tout, "il y a suffisamment d’éléments dans le dossier pour établir la culpabilité de Monsieur Reiser", estime Gérard Welzer, l’avocat de la famille, qui compte demander la semaine prochaine une confrontation entre les parents et le suspect. Tra...


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