Disparition d'Estelle Mouzin : nouvel échec d'une campagne de fouilles dans les Ardennes

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Les nouvelles recherches pour retrouver le corps d'Estelle Mouzin se sont terminées sans aucune traces du corps. Elles étaient guidées par Monique Olivier extraite depuis lundi de sa cellule où elle purge une peine de sûreté de 28 ans de prison pour complicité dans quatre des meurtres de son ex-mari.

La sixième campagne dans les Ardennes de recherche des restes d'Estelle Mouzin, victime présumée de Michel Fourniret, s'est encore soldée par un échec, malgré la conviction des enquêteurs, guidés par l'ex-épouse du tueur en série, d'être sur la bonne piste. Entamées lundi dans un bois communal d'Issancourt-et-Rumel, les opérations ont pris fin mercredi en fin de journée : seules les pelleteuses remblayant le terrain étaient à l'œuvre jeudi.

Pendant ce temps-là, Monique Olivier, extraite depuis lundi de sa cellule où elle purge une peine de sûreté de 28 ans de prison pour complicité dans quatre des meurtres de son ex-mari, était interrogée une dernière fois, à la gendarmerie de Sedan. Lundi et mercredi, elle avait arpenté aux côtés des enquêteurs et de la juge d'instruction Sabine Kheris le chemin de cette forêt au bord duquel, avait-elle avoué le 1er avril, elle avait accompagné son ex-mari avant de le laisser aller enfouir le corps de la petite Estelle le 11 janvier 2003. Deux jours plus tôt, la fillette de neuf ans avait été enlevée sur le chemin de l'école à Guermantes, en Seine-et-Marne.

Ces déclarations inédites de Monique Olivier, où elle reconnaissait pour la première fois un rôle dans la séquestration d'Estelle, avaient été livrées à Sabine Kheris dans les murs de la gendarmerie de Charleville-Mézières. Dans la foulée, elle avait déjà accompagné les enquêteurs pour leur désigner l'endroit. 

Il est "possible qu'on ne retrouve rien"

Le village d'Issancourt-et-Rumel, 400 ...

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