Disparition de Delphine Jubillar : cette habitude un peu folle de l'une de ses amies

·1 min de lecture

Cela fait quatre mois, déjà, que Delphine Jubillar n'a pas donné le moindre signe de vie. C'est dans la nuit du 15 au 16 décembre dernier que la jeune infirmière de 33 ans a disparu après avoir vraisemblablement quitté son domicile de Cagnac-les-Mines, dans le Tarn. Depuis cette fameuse nuit, les proches de la maman font tout pour la retrouver et comprendre ce qu'il lui est arrivé. Dans les colonnes de La Dépêche, ce jeudi 15 avril, certaines de ses proches se confient sur le manque de leur amie.

Emy est l'une d'entre elles. Chaque jour, elle regarde ses souvenirs avec Delphine Jubillar sur son téléphone portable. Et elle va même plus loin : "Tous les jours je l'appelle. Parfois je lui envoie un SMS, je lui partage une musique sur laquelle on a déliré". Emy et Delphine appartiennent à un groupe de femmes qui se sont rencontrées devant à la sortie de l'école. "On discutait longtemps, on rigolait, on y restait limite jusqu'à midi. Il nous manquait plus que les chaises", s'amusent-elles chez nos confrères de La Dépêche.

Disparition de Delphine Jubillar : où en est l'enquête ?

Près de quatre mois après la disparition de Delphine Jubillar, l'enquête est toujours au point mort. Son futur ex-mari (le couple était en instance de divorce), Cédric, devait être entendu par la police, ce vendredi 16 avril. Mais cette audition a été repoussée au mois de mai. En attendant, ce sont ses proches qui se démultiplient pour tenter de retrouver la trace de la jeune (...)

Lire la suite sur Closermag.fr

Delphine Jubillar : gros coup dur pour les amies de la jeune femme
Enlèvement de la petite Mia : les profils très inquiétants de sa mère et des ravisseurs
Un homme accusé d'avoir tué une retraitée à coups de madeleines pour profiter de son viager
Une chute grave ! La directrice de l'agence danoise du médicament s'effondre face caméra
TEMOIGNAGE. "Les douleurs provoquées par ma maladie rare sont terribles, et je me bats pour qu'un traitement existant soit vendu en France"