Disneyland Paris n’avait pas le droit de licencier une employée pour des propos tenus sur Messenger

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Les conversations privées ne peuvent constituer un motif de licenciement. C’est ce qu’a appris Disnelyland Paris – groupe Euro Disney Associés – qui avait remercié une de ses salariées pour des propos tenus sur l’application de messagerie de Facebook, Messenger, comme l’ont rapporté nos confrères de Legalis, le 23 septembre. Le conseil des prud’hommes de Meaux (Seine-et-Marne) a estimé que la société a porté atteinte à la vie privée de sa salariée.

Alors qu’elle était en arrêt maladie, cette salariée du parc d’attractions avait dû indiquer à son employeur les identifiants de son ordinateur professionnel afin que ce dernier puisse consulter des documents. Deux collègues avaient ainsi eu accès à son poste de travail, et par là même, découvert une conversation qu’elle entretenait avec plusieurs de ses collègues. En lisant ces échanges, ils ont repéré "des propos dégradants, insultants voire discriminants sur d’autres collègues ou le management", a indiqué le conseil des prud’hommes.

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Cette salariée renvoyée a décidé de porter sa situation en justice, et elle a été entendue. En licenciant son employée sur la base de ces échanges, malgré le fait qu’ils aient été tenus sur un ordinateur professionnel, le conseil des prud’hommes de Meaux a estimé que Disneyland Paris a porté atteinte au secret des correspondances. Par ailleurs, la justice n’a pas été en mesure de démontrer que la fenêtre de discussion (...)

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