La disgrâce (France 2) - Comment vivre avec une "gueule cassée" ?

"Ce que j’aime chez moi ? La couleur de l’oeil qui me reste et mes cheveux […] Je n’aime pas ce visage, mais je vis avec. Je n’ai pas le choix." Patricia a été brûlée, de la tête au pied, par un litre d’acide sulfurique. Dans ce documentaire, très digne, deux hommes et trois femmes aux visages meurtris par la vie ont accepté de poser dans les studios Harcourt, d’habitude réservés aux stars de cinéma, pour une séance photo d’une intensité rare. Résultat ? Des clichés à couper le souffle et des leçons de vie bouleversantes.

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Didier Cros propose ce soir sur France 5 un face à face entre les spectateurs et des hommes et des femmes aux visages abîmés, par le hasard ou la destinée, ou encore la maladie. Il donne la parole, à ces personnes qui manquent de considération et dont la face a été détruite, aux identités déglinguées par le hasard, aux figures malformées de naissance. Comment ces anonymes vivent-ils sous le poids de la différence? Comment acceptent-ils ce qu'ils sont et le font admettre aux autres ? Qu'est ce que la singularité la plus dérangeante peut dire de l'humanité ?

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