Discrimination à la grossesse : quels sont vos droits ?

Rupture de contrat ou non-renouvellement de CDD à l'annonce de la grossesse, perte de responsabilité, voire licenciement au retour du congé maternité... Les discriminations liées à la grossesse persistent : 25 % des salariées et 17 % des agents publics estiment en avoir été victimes en 2011, selon le baromètre Défenseur des droits/Organisation internationale du travail. Les femmes enceintes sont pourtant censées être protégées par la loi pendant toute la durée de leur congé maternité ainsi que pendant les quatre semaines suivant leur retour en poste. Pour les aider à se protéger et se défendre, le cas échéant, le Défenseur des Droits, qui a remplacé La Halde en 2010, lance une campagne d'information sur leurs droits.Une brochure à téléchargerUn dépliant " Une grossesse sans discrimination " a été distribué à 200 000 exemplaires chez les gynécologues, auprès des associations de droits des femmes, de Pôle emploi, de la CGPME (la loi s'applique aussi aux petites entreprises), et bientôt dans les PMI et les hôpitaux. La plaquette rappelle notamment que bien qu'il est plus convivial d'annoncer une grossesse de vive voix à ses collègues, il est préférable de le faire avant par lettre recommandée à son patron (avec un certificat médical), afin d'être protégée par la loi. Par ailleurs, il n'est pas obligatoire d'informer un employeur d'une grossesse lors d'un entretien d'embauche ou au cours de la période d'essai. La loi garantit également qu'au retour de congé maternité, les salariées puissent retrouver leur poste ou un emploi comparable avec une rémunération au moins équivalente.

Sachant cela, et de plus en plus, les femmes discriminées osent porter plainte, prendre un avocat, négocier une rupture conventionnelle ou aller jusqu'au procès pour dénoncer le sexisme de leur employeur et exiger d'avoir la même carrière qu'un homme, à compétence égale. Dans ce combat, le Défenseur des droits, comme la (...) Lire la suite sur elle.fr

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