Dirigeants de grands groupes : la part des femmes progresse, la France en retard

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La part des femmes à la tête des plus grands groupes mondiaux cotés en Bourse reste faible mais progresse, sauf en France qui accuse un important retard, selon une étude publiée jeudi par le cabinet Heidrick & Struggles.

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Plus de femmes au sommet des multinationales

"On a un accroissement du nombre de femmes PDG au niveau global : on passe à 13% au premier semestre 2021 alors qu'on était à 5-6% les années précédentes", a souligné Jennifer Flock, coresponsable de la pratique diversité et inclusion chez Heidrick & Struggles, lors d'une présentation de l'étude à la presse. Elle a ajouté que la France était "assez un retard par rapport à la plupart des autres pays", avec une seule femme à la tête d'une entreprise du CAC40, la directrice générale d'Engie Catherine MacGregor.

Au total, le cabinet a examiné les parcours de 1.095 dirigeants à la tête des entreprises cotées ayant les plus grandes capitalisations boursières. En 2020, durant la crise du Covid, "les entreprises ont fait preuve d'un énorme conservatisme dans le choix de leurs CEO (chief executive officer)" avec moins de recrutements et des choix marqués par une aversion au risque, a expliqué Hervé Borensztejn, responsable des activités consulting du cabinet. "2021 est une année qui permet de retrouver la tendance des années précédentes" avec toutefois une augmentation des promotions internes, a-t-il ajouté.

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