Diplomatie : chercheurs et responsables de think tank imaginent les cent premiers jours d’un mandat de Le Pen

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© Reuters
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Voici leur tribune : « Nous travaillons dans des centres de réflexion ou de recherche. Nous étudions les possibles qui s’offrent aux citoyens pour un futur désirable. Notre métier est de comprendre et faire comprendre le temps long. Mais le 24 avril ouvre une brèche abyssale, un point de rupture majeure, si Marine Le Pen est élue. Au-delà de ce point de rupture, comparable à celui de l’élection de Donald Trump aux États-Unis ou au Brexit, les paradigmes politiques changent totalement. Pour nous, cela relève de la réflexion dystopique tant cette rupture est dangereuse.

Alors nous avons réfléchi aux 100 jours de cauchemar que la France pourrait infliger à l’Europe et au monde - et s’infliger à elle-même en retour - si Marine Le Pen emportait les suffrages. Récit dystopique, réalité probable.

Lundi 25 avril 2022 - Le jour d’après, le début de la fin : La France se réveille sonnée après le second tour, comme arrachée à un sommeil sans rêves. Marine Le Pen devient Madame la présidente, élue de facto grâce à ceux qui se disaient qu’elle ne passerait pas ou qu’elle n’est finalement pas si dangereuse. À l’étranger, le monde se divise. C’est la consternation chez nos alliés, nos partenaires européens, nos amis en Afrique et en Amérique latine. La plupart se limitent poliment à des communiqués prenant acte des résultats du scrutin en rappelant avec insistance les engagements de la France au sein de l’Union européenne et de l’OTAN. Mme Le Pen n’est pas pour autant seule. Elle reçoit...


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