Diplomatie. Affaire des sous-marins australiens : Biden reconnaît la “maladresse” des États-Unis

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Joe Biden a fait assaut d’amabilité envers Emmanuel Macron, vendredi au Vatican, lors de la première rencontre entre les deux hommes depuis la crise des sous-marins australiens. Pour le président français, ce tête-à-tête constituait “l’amorce d’un processus de confiance».

“Ce que nous avons fait était maladroit” et manquait singulièrement “d’élégance”, a reconnu le président américain devant Emmanuel Macron – un “aveu frappant de faux pas diplomatique pour un président avec des décennies d’expérience dans ce domaine”, observe CNN.

La déclaration intervenait à la veille du sommet du G20 à Rome, lors d’une rencontre “très attendue” entre les deux hommes à l’ambassade française au Vatican, “destinée à renouer les liens après la rupture” provoquée par l’affaire des sous-marins australiens, précise la chaîne d’information.

En septembre, les États-Unis, l’Australie et le Royaume-Uni avaient annoncé la naissance d’une nouvelle alliance militaire, baptisée Aukus, négociée dans le dos de la France et privant cette dernière d’un méga contrat de sous-marins avec l’Australie.

Piqué au vif, la Paris avait accusé les États-Unis et l’Australie de trahison et rappelé ses ambassadeurs dans ces deux pays – une décision sans précédent qui avait pris de court l’administration américaine.

Joe Biden n’est pas allé jusqu’à endosser personnellement la responsabilité de la brouille, assurant qu’il pensait “sincèrement” que Paris avait été informé “longtemps à l’avance” de la décision australienne de renoncer au contrat – ce que la France dément catégoriquement. Mais dans un effort ostensible de flatterie envers son homologue français, il a ajouté que les États-Unis n’avaient “aucun allié plus ancien et plus loyal que la France”, souligne le Financial Times.

“Biden et Macron se sont parlé deux fois au téléphone depuis la brouille. Mais vendredi, il y avait des signes de dégel”,

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