"Pas d'invectives, de fake news, d'outrances": Le Pen veut débattre "sereinement" avec Macron

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Emmanuel Macron et Marine Le Pen - montage photos AFP - François Mori et Sébastien Bozon
Emmanuel Macron et Marine Le Pen - montage photos AFP - François Mori et Sébastien Bozon

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Ne pas se laisser corneriser. Alors qu'Emmanuel Macron multiplie les attaques contre Marine Le Pen à moins de trois jours du débat de l'entre-deux-tours, Marine Le Pen lui lance un message lors de son dernier déplacement avant le match politique de mercredi soir.

"J'espère que le débat ne sera pas ce que j'entends maintenant depuis une semaine, c'est-à-dire une succession d'invectives, de fake news, d'outrances, comme j'ai encore entendu ce matin dans la bouche de Monsieur Attal", a lancé la candidate du Rassemblement national ce lundi à Saint-Pierre-sur-Dives, dans la banlieue de Caen.

Un débat serein, "une exigence démocratique"

L'adversaire du président n'a que peu goûté l'échange entre le porte-parole du gouvernement et Jordan Bardella ce dimanche sur France inter.

"Vladimir Poutine est partout chez vous: dans vos comptes en banque, sur vos tracts, et même dans votre programme puisque vous parlez d'une alliance avec la Russie", a lancé le secrétaire d'État. Réponse de l'actuel numéro un du parti: "ce que nous disons, c'est qu'il faudra de toute manière, quoi qu'on en dise, un dialogue avec la Russie".

Au-delà de ce vif échange entre les deux lieutenants des partis, c'est bien le président que vise la députée du Pas-de-Calais.

"Ce que je souhaite, c'est que le débat se déroule sereinement, que ce soit une confrontation d'idée. C'est une exigence démocratique, nous n'avons pas du tout les mêmes idées qu'Emmanuel Macron, nous n'avons pas du tout la même vision de la société qu'Emmanuel Macron. C'est ça qui doit ressortir des débats", a encore assuré Marine Le Pen lors de sa visite dans le Calvados.

La température est d'ailleurs montée d'un cran entre les deux candidats ces derniers jours. Alors que Marine Le Pen a accusé le président sortant d'avoir "divisé, méprisé et blessé", dénonçant un pouvoir "sans empathie" lors de son meeting à Avignon jeudi dernier, Emmanuel Macron lui a répondu par tribune interposée.

Accusée de vouloir changer de "régime"

"Le choix qui est devant nous, vous l'avez compris, ce n'est pas simplement le choix d'un président de la République, c'est bien un choix de civilisation", a asséné l'élu lors de son meeting à Marseille samedi.

Avant d'ajouter que le second tour serait un "référendum" "pour ou contre l'Union européenne", "pour ou contre l'écologie", "pour ou contre notre jeunesse" et "pour ou contre notre République".

Ce lundi matin, Emmanuel Macron a également accusé dans un entretien à France culture la candidate de "se planquer du peuple". Il a également estimé que sa volonté de multiplier les référendums en cas d'élection se faisaient "d'autres pays comme en Hongrie".

Article original publié sur BFMTV.com

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