Dîner plus tôt le soir permettrait de prévenir le diabète de type 2

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Grandmother and children with group of relatives sitting at dining table enjoying home cooked meal, togetherness, meal time, domestic life (Compassionate Eye Foundation/Gary Burchell via Getty Images)
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Prendre son repas le soir plusieurs heures avant de se coucher permettrait de réduire le risque de développer un diabète de type 2.

L’heure du dîner a un impact sur la santé. En plus d’améliorer la qualité du sommeil, manger plus tôt diminuerait le risque de développer un diabète de type 2, révèle une étude publiée dans la revue Diabetes Care. En effet, la production de la glycémie serait ainsi mieux contrôlée.

"Le diabète correspond à un excès durable de la concentration de glucose dans le sang (hyperglycémie)", détaille l’Inserm. La maladie, qui apparaît progressivement et de manière insidieuse, peut avoir de graves conséquences 10 à 20 ans après le début du déséquilibre glycémique. Elle favorise notamment l’infarctus du myocarde, l’AVC ou encore les maladies du foie.

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Manger au moins deux heures avant le coucher

Dans le cadre de cette étude, les chercheurs ont recruté 845 adultes. Après un jeûne de huit heures, ils ont pris un repas très tôt par rapport à leur heure habituelle de coucher, puis un repas tardif. Les scientifiques se sont notamment intéressés au gène MTNR1B du récepteur de la mélatonine-1b, la mélatonine étant l’hormone qui favorise le sommeil. De précédentes recherches avaient déjà montré un lien entre ce récepteur et un risque élevé de diabète de type 2.

Verdict : les chercheurs ont observé une augmentation de la glycémie chez les participants qui ont mangé tardivement. De plus, les niveaux de mélatonine dans leur sang étaient 3,5 fois plus élevés. Enfin, les volontaires avec le variant du gène MTNR1B avaient des niveaux de sucre dans le sang plus élevés que ceux ne possédant pas cette variante génétique.

"Nos résultats sont applicables à environ un tiers de la population du monde industrialisé qui consomme de la nourriture proche de l'heure du coucher, ainsi qu'aux individus qui mangent la nuit, y compris les travailleurs postés, ou ceux qui souffrent de décalage horaire ou de troubles alimentaires nocturnes", explique l’auteur principal de l’étude, Frank AJL Scheer. Pour limiter le risque, il recommande de manger au moins deux heures avant d’aller dormir.

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