Différées de trois mois, les régionales se tiendront les 13 et 20 juin

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Le Parlement a adopté définitivement  le report de mars à juin des élections départementales et régionales, pour cause d'épidémie de Covid-19.

Le Parlement a adopté définitivement mardi soir, par un ultime vote à main levée du Sénat, le report de mars à juin des élections départementales et régionales, pour cause d'épidémie de Covid-19, le gouvernement s'étant engagé sur les dates des 13 et 20 juin. Il s'agit de différer de trois mois, conformément à la préconisation de l'ancien président du Conseil constitutionnel Jean-Louis Debré, le renouvellement des conseils régionaux et départementaux, ainsi que des assemblées de Corse, de Guyane et de Martinique.

Le projet de loi a fait l'objet d'un accord entre députés et sénateurs en commission mixte paritaire et a également été approuvé une dernière fois mardi après-midi par l'Assemblée nationale. "Face à la crise, la démocratie fait bloc", a déclaré la sénatrice LR Agnès Canayer.

Le texte ne fixe pas les dates précises du scrutin, contrairement à ce qu'aurait souhaité la chambre haute, dominée par l'opposition de droite. Mais la ministre déléguée chargée de la Citoyenneté Marlène Schiappa a réaffirmé dans l'hémicycle du Sénat, comme annoncé devant les députés, que les élections "se tiendront bien les 13 et 20 juin prochains". Le décret de convocation des électeurs avec ces dates sera "pris dès la promulgation de la loi", a-t-elle redit.

Marlène Schiappa a encore assuré qu'"il n'y a pas de clause automatique de revoyure". "S'il fallait décaler à nouveau les scrutins, ce que le gouvernement ne souhaite pas, je le répète, il faudrait alors que le Parlement puisse voter une nouvelle loi", a-t-elle ajouté.

Chaque électeur pourra disposer de deux procurations

Le texte prévoit qu'"au plus tard le 1er avril", le gouvernement remette au Parlement un rapport, sur la base d'"une analyse de comité de scientifiques", "sur l'état(...)


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