Le diable s'habille en Prada (TMC) : Comment Anne Hathaway a été engagée malgré son audition ratée

Meryl Streep a claqué la porte

Impossible d’imaginer une autre comédienne dans les escarpins de la tyrannique directrice du magazine Runway. Elle est inspirée de la célèbre Anna Wintour, rédactrice en chef du Vogue américain, qui fait et défait les tendances de la mode. Pourtant, Helen Mirren et Kim Basinger étaient pressenties. Et l’une d’elles a bien failli hériter du rôle. En effet, l’actrice d’Out of Africa avait accepté le scénario, et non le contrat qu’on lui proposait. "J’avais 55 ans et je venais enfin d’apprendre comment négocier en mon nom. Je leur ai dit 'au revoir', et ils ont doublé mon cachet".

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"Des filles tueraient pour avoir ce job"

Anne Hathaway n’a pas eu besoin d’aller aussi loin pour décrocher le rôle d’Andrea Sachs, aspirante journaliste, engagée au service de Miranda Priestly, alors qu’elle n’affiche pas le look maison. Estampillée Disney, avec le film Princesse malgré elle, l’actrice n’est pas parvenue à convaincre la Fox. Après une audition ratée, Anne a tenté de se rattraper en traçant un "Embauchez-moi" désespéré dans le sable du jardin zen de la vice-présidente de la compagnie Fox. Sans succès. Par chance, Rachel McAdams, premier choix de la production, a finalement décliné le rôle.

Des dessus chics

Si avec son look de Cruella D’Enfer, Meryl Streep est la star du film, Patricia Field, costumière primée de la série Sex and the City, en est la bonne fée. Pour habiller le microcosme de la mode avec autant de réalisme, elle a dû dépensé tout le budget "fringues". Soit 100 000 dollars. "Juste assez pour acheter deux manteaux de fourrure", dira-t-elle. Elle s’est procuré le reste chez les maestros de la haute couture. Ainsi, la maison Chanel a-t-elle prêté sa collection 2006, Bill Blass, John Gal...

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