Diabète : le point sur la situation en France en 2021

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À l’occasion de la journée mondiale du diabète le 14 novembre, l’Institut français d’opinion publique (Ifop) a révélé une étude menée pour Sanofi sur cette maladie chronique en France. Alors que l'année 2021 marque les 100 ans de la découverte de l'insuline, Sciences et Avenir fait aujourd’hui le point sur la situation de la population française atteinte de cette maladie.

Le diabète est une affection métabolique qui touche 5,3% de la population française selon , un chiffre qui désigne le nombre de personnes traitées par médicaments pour un diabète en 2020, qui ne tient donc pas compte des personnes non-diagnostiquées ou non-traitées. Cette maladie se caractérise par une hyperglycémie chronique : les personnes atteintes ont un taux excessif de sucre dans le sang, on parle d’hyperglycémie. Deux types de diabètes sont à distinguer. D’abord, le diabète de type 1 (T1), qui est dû à une déficience d’action ou de libération d’insuline, l’hormone régulatrice de la glycémie. D’autre part, le diabète de type 2 (T2), la forme la plus fréquente de cette affection puisqu’elle concerne plus de 90% des diabétiques. Celle-ci est “provoquée par une perturbation du métabolisme glucidique”, remarque l'.

Une vigilance qui semble se relâcher

Comme l’explique un communiqué, l’ se concentre sur “le rapport des Français à cette maladie chronique et l’impact très lourd qu’elle peut avoir pour les patients diabétiques.” Ce rapport, révélé au public à l’occasion de la Journée mondiale du diabète, le 14 novembre 2021, s’inscrit dans un contexte où la population générale semble relâcher sa vigilance à l’égard de cette maladie, puisque moins d’un Français sur deux déclare avoir déjà cherché à savoir s’il ou elle en était atteint (seulement 45%, soit 11% de moins qu’en 2009). Ce désintérêt est surtout présent chez les jeunes : seuls 38% des moins de 40 ans ont souhaité se faire tester. Cela peut sembler logique puisque le diabète de type 2, qui est le plus fréquent, se déclare généralement chez des personnes plus âgées.

Cette baisse de vigilance se constate également dans révélées par Santé publique France : alors que “la fréquence de suivi des examens recommandés progressait chaque année” jusqu’en 2019, l’année 2020 marque un tournant car pour la première fois en dix ans, cette fréquence a régressé. Ce changement s'est néanmoins opéré "dans un contexte où le r[...]

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