La DGSE lève (un peu) le voile sur son activité au Sahel

franceinfo
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Le décor n'est ni glamour ni exotique, il s'agit d'un hangar de l'escadron 3/61 Poitou, dont les pilotes, les équipes, les appareils sont entièrement dédiés au transport des Forces spéciales. Devant l'immense porte métallique, une estrade a été dressée lundi 1er février. Au centre, la ministre des Armées, Florence Parly, à sa droite, le Chef d'État-Major des armées, le général Lecointre, et à sa gauche - bien plus rare dans les médias - le DGSE, Bernard Emié. On dit le DGSE quand on parle du directeur général de la sécurité extérieure. La DGSE quand on évoque le service qu'il dirige, c'est -à-dire la Direction Générale de la Sécurité Extérieure.

La parole de Bernard Emié est extrêmement rare. En ce sens, elle est précieuse. Et pour appuyer l'effet, le DGSE commente quelques photos projetées sur un écran derrière lui : "Vous voyez cette photo prise en mars 2017 ? Il s'agit Iyad Ag Ghali et de ses quatre principaux lieutenants. Ce sont les fils spirituels d'Oussama Ben Laden. Ce sont des assassins. Depuis 2017, trois ont été neutralisés".

"Nous transmettons aux armées les renseignements très précis sur la manière de vivre et la localisation des chefs terroristes, les puits qu'ils utilisent, les oueds et les adrars qu'ils fréquentent."

Bernard Emié, directeur de la DGSE

à franceinfo

Le DGSE évoque les succès au Sahel, comme au Levant. (...)

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