«Nous devons tout faire pour soutenir l’Ukraine», estime un eurodéputé Fratelli d’Italia

AP - Alessandra Tarantino

Giorgia Meloni est attendue ce jeudi 3 novembre à Bruxelles, pour sa première visite en tant que Première ministre d’Italie. La dirigeante d’extrême droite aura pour objectif de rassurer ses partenaires européens, et de sécuriser les financements dont son pays a besoin. Elle pourra s'appuyer, notamment, sur des positions convergentes vis-à-vis de la guerre en Ukraine.

Contrairement à d'autres partenaires de sa coalition en Italie, tels que Matteo Salvini et Silvio Berlusconi, Giorgia Meloni a toujours clairement dénoncé l'agression russe contre l'Ukraine et soutenu les sanctions prises face à Moscou. C’est ce qu’a expliqué à RFI l’Eurodéputé italien Nicola Procaccini, membre des Fratelli d’Italia, le parti de Giorgia Meloni.

RFI : Pourquoi Giorgia Meloni a-t-elle choisi Bruxelles pour son premier déplacement à l’étranger depuis sa victoire aux élections ?

Nicola Procaccini : Il ne s'agit pas d'une simple visite de courtoisie. Un échange continu et constructif avec les autres États membres de l'UE est nécessaire, surtout dans une période aussi difficile et sur le plan international. Nous devons agir immédiatement, sans perdre de temps. C'est pourquoi, dès les premières heures de son mandat, la nouvelle Première ministre italienne a rencontré à Rome le président français, Emmanuel Macron, c’est pour cela également qu’elle a très vite eu une conversation téléphonique avec le chancelier allemand, Olaf Scholz. Vous savez que nous devons prendre des mesures pour réduire les prix de l'énergie dès que possible. Il nous faut arriver à un accord sur ce point.


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