Devenons-nous tous idiots ?

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Selon une étude, menée en Norvège, le QI moyen de la population fléchirait de 0,33 point par an… L’origine de la chute reste controversée. Dérèglement du système éducatif, invasion des écrans, impact des perturbateurs endocriniens ? Certains chercheurs avancent même une cause dite dysgénique : les familles les moins intelligentes auraient davantage d’enfants, ce qui ferait baisser le niveau général.

Ces données démontrent l’inversion de l’effet Flynn, du nom d’un chercheur néo-zélandais, James Flynn. Celui-ci a observé une croissance du QI au cours du XXe siècle dans 14 pays développés, de 3 à 7 points par décennie. Un progrès dû à l’amélioration de la scolarisation, du niveau d’études, des conditions sanitaires, etc. Plus précisément, certains aspects de la mesure du QI augmentent beaucoup (raisonnement non verbal), d’autres moins (arithmétique, vocabulaire, etc.). L’accent mis sur les sciences ces dernières décennies a permis notamment de passer du concret à l’abstrait, un élément valorisé par les tests. Flynn l’illustre par cet exemple : «Qu’ont en commun un lapin et un chien? » En 1900, un enfant aurait répondu que le chien sert à chasser le lapin, alors qu’aujourd’hui il dirait que les deux sont des mammifères. Or les tests récompensent la deuxième option. Ce n’est donc pas seulement l’intelligence qui augmente, mais aussi son adéquation aux attentes.

Quant à la régression récente du QI, d'autres spécialistes ne s’alarment pas. Car dans certaines études, il s’agit plutôt (...)

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