Une deuxième journée non payée pour financer la dépendance : trois questions sur la "piste" envisagée par Macron

Raphaël Godet
L’idée fait son chemin. Après la ministre de la Santé, c'est le chef de l'Etat lui-même qui a évoqué l'hypothèse d’un nouveau jour férié travaillé, dimanche soir.

"C'est une piste." Interrogé lors d'une émission spéciale organisée par BFMTV et Mediapart, dimanche 15 avril, Emmanuel Macron a expliqué ce qu'il pensait de la création d'une nouvelle journée de solidarité. Calquée sur le modèle du lundi de Pentecôte mis en place en 2004, elle constituerait une deuxième journée de travail non rémunérée, pour aider à la prise en charge des personnes âgées dépendantes et handicapées. Franceinfo vous résume l'idée en trois questions.

>> Emmanuel Macron sur BFMTV et Mediapart : on vous résume les séquences qu'il ne fallait pas rater

1Pourquoi une deuxième journée de solidarité ?

La ministre des Solidarités et de la Santé est la première à avoir évoqué cette hypothèse. C'était jeudi 12 avril sur l'antenne de RMC. Ce jour-là, Agnès Buzyn a rappelé que "toutes les pistes existent" face au vieillissement de la population et à l'augmentation du coût de la dépendance des personnes âgées. "Toutes", même une nouvelle journée de solidarité, comme celle mise en place par le gouvernement en 2004 quelques mois après la canicule meurtrière qui a frappé le pays.

Jean-Pierre Raffarin avait inventé la journée de solidarité active, le lundi de Pentecôte (...). On pourrait imaginer avoir deux (...)

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