Dans les Deux-Sèvres, les déserts médicaux face au défi de la vaccination

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Vu de l’extérieur, c’est un simple minibus siglé "Croix-Rouge". De l’intérieur, c’est un cabinet médical presque comme les autres, muni d’un lit de de consultation et d’un frigo pour stocker les vaccins. A son bord, Camille Commergnac sillonne les Deux-Sèvres pour apporter des soins dans les déserts médicaux. L’association propose désormais de faire de même avec le vaccin contre le Covid-19.  Car si le défi logistique est déjà compliqué à relever dans les établissements de santé et les hôpitaux, comment organiser une campagne efficace dans les déserts médicaux ? Comment atteindre ces milliers de personnes âgées qui vivent chez elles, mais sont très peu mobiles ?

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Dans les départements particulièrement concernés, comme les Deux-Sèvres, également département le plus touché de Nouvelle-Aquitaine, la réflexion est lancée entre soignants et ARS. Les bus itinérants de la Croix-Rouge sont l’une des solutions envisagées.

"Avant on avait une pharmacie, mais aujourd'hui il n'y a plus rien"

"On peut aller dans les petites communes où les personnes ne peuvent pas se déplacer, s’installer sur les places du marché. On peut s’organiser par demi-journée, pour pouvoir couvrir le plus de lieux possibles", explique Camille Commergnac. L’idée plaît à Jeannette, 79 ans, qui habite Fenioux, dans l’est du département. Là-bas, il n’y a aucun transport en commun, et le premier centre vaccinal est loin. "C’est à...


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