Deux refuges permettant l’ascension du Mont-Blanc fermés en raison de la sécheresse

© Rick Findler/SPA/Shutterstock/SIPA

Sous des températures étouffantes , susceptibles de mettre la santé en danger et de provoquer des chutes de pierres, l’escalade peut devenir une pratique particulièrement à risque. En raison du « danger de mort » que représentent les éboulements dus à la sécheresse , le maire de Saint-Gervais (Isère) a pris vendredi la décision de fermer deux refuges disséminés sur le parcours vers le sommet du Mont-Blanc. Malgré le danger, le défi suscite l’intérêt des touristes, qui sont toujours nombreux à tenter l’ascension. « Aujourd’hui, on voit des alpinistes toute la journée qui vont sur le massif, en permanence, comme si on était à Disneyland ou au Parc Astérix », déplore Jean-Marc Peillex, maire de Saint-Gervais, excédé par les « huluberlus » et « fous inconscients ».

« Ils s’en foutent, ils se moquent de nous, des gendarmes, et c’est la raison pour laquelle on a décidé de fermer les refuges du Goûter (120 places) et de la Tête rousse (74 places) ainsi que le camp de base qui autorise entre 40 et 50 campements », explique en détails Jean-Marc Peillex. Les risques encourus sur l’itinéraire avaient poussé les compagnies de guides de Chamonix et Saint-Gervais à suspendre leurs ascensions depuis mi-juillet. Le toit de l’Europe restait tout de même convoité : « Quand bien même on avait déconseillé l’ascension, jeudi soir, 79 personnes étaient au refuge du Goûter », révèle l’édile.

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