Ces deux constructeurs chinois croient encore au marché européen

L’Union Européenne a décidé de s’attaquer aux constructeurs chinois arrivant en masse chez nous.

Des constructeurs chinois pénalisés

C’est ainsi que Bruxelles a décidé d'imposer jusqu'à 38 % de droits de douane supplémentaires sur les importations de voitures électriques chinoises. Cette décision, qui pourrait devenir définitive en novembre, vise punir Pékin, qui aurait illégalement subventionné ses constructeurs automobiles afin qu’ils puissent toujours afficher des prix très bas. Une sorte de concurrence déloyale selon la Commission Européenne, qui ne veut pas se laisser envahir par cas autos électriques venues de l’Empire du Milieu sur son territoire. Cependant, des discussions sont tout de même actuellement en cours avec le gouvernement chinois, afin d’éviter les risques de guerre commerciale. Mais qu’en est-il des marques concernées ? Ont-elle toujours envie de vendre leurs voitures zéro-émission chez nous ? Et bien il semblerait que oui, alors que Xpeng a notamment réitéré son engagement envers le marché européen « "En tant qu'entreprise avec une vision globale, Xpeng ne changera pas sa stratégie d'exploration des marchés étrangers".

Nio et Xpeng y croient encore

C’est ce qu’a déclaré un porte-parole de la firme, qui indique également que « Nous trouverons des moyens de minimiser l'impact sur les consommateurs européens ». Mais ce n’est pas tout, car une autre marque veut également continuer à vendre ses voitures chez nous. Il s’agit de Nio, un autre géant chinois spécialisé dans les véhicules électriques haut de gamme. Ce dernier indique suivre de près l'évolution de la situation et explique que «...Lire la suite sur Autoplus