Les dessous de la métamorphose de l'équipe de France de rugby

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Du haut de ses 103 sélections, le demi de mêlée de l'Angleterre Ben Youngs le relevait il y a peu : le XV de France est l'équipe qui a le plus progressé en un an. Ses huit victoires en neuf matches atténuent en tout cas les morsures du passé. Gagner "vite" était d'ailleurs l'objectif de Fabien Galthié. Le sélectionneur a frappé fort pour ses débuts, en février, en dominant le XV de la Rose au Stade de France (24-17) en ouverture du Tournoi des Six Nations. Un "crunch" remporté haut la main face au vice-champion du monde et dont on mesure aujourd'hui le caractère fondateur. Depuis, les Bleus ont battu l'Italie, le pays de Galles (deux fois), l'Irlande et l'Écosse.

Seul l'accroc de Murrayfield, le 8 mars, tempère le bilan : réduits à 14 après l'expulsion de Mohamed Haouas, les Bleus avaient affiché certaines limites, stoppées net par la crise sanitaire. Sans la pandémie, ils auraient enchaîné contre l'Irlande, privés du pilier droit et de l'ouvreur Romain Ntamack, blessé. En juin, ils auraient voyagé en Argentine puis affronté l'Afrique du Sud et l'Australie cet automne. L'inventaire, nimbé de confrontations sudistes, aurait-il été aussi probant? Après avoir caressé "la chatte à Dédé", référence à la chance supposée du sélectionneur de l'équipe de France de football, le sport tricolore savoure peut-être le "bol à Galette"… Qui s'en plaindra?

Inspiration anglaise

Le retour en grâce du XV de France, passé de la huitième à la quatrième place du classement mondial, a déjà produit s...


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