Le dessalement de l'eau de mer répond aux besoins croissants des villes côtières africaines

franceinfo Afrique
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La pression sur les ressources en eau s'accentue dans les villes africaines. Les pays vulnérables au réchauffement climatique et à la raréfaction de l'eau optent massivement pour le dessalement de l'eau de mer à la faveur de coûts en baisse.

Maroc et Algérie pionniers du dessalement

L’Afrique du Nord a été pionnière dans le dessalement de l'eau de mer pour répondre à la rareté de la ressource en eau de surface. Le Maroc, dès les années 1980, a construit plusieurs stations dans les provinces sahariennes avant de s’étendre dans une dizaine de villes côtières.

Dans ce pays à vocation touristique, de nombreux projets sont en cours, dont la construction de la plus grande station à Casablanca. Le plan national de l'eau du royaume prévoit d’atteindre un milliard de mètres cubes d’eau dessalée d’ici à 2050. Même si la meilleure solution est encore d’économiser l'eau. Le royaume met l’accent sur la réutilisation des eaux usées, notamment pour l’arrosage des espaces verts et des terrains de golf.

"La station de dessalement de Casablanca, d’une capacité de production de 300 millions de mètres cubes par an, opérationnelle en 2027, sera la plus grande d'Afrique"

Abdelkader Amara, ministre marocain de l'Equipement

à l'Economiste

Autre pays pionnier, l’Algérie a opté pour le dessalement de l’eau de mer dès les premières crises de l’eau, avec aujourd’hui un pourcentage de 17% de l’eau potable distribuée dans le pays. L'Algérie compte actuellement onze grandes stations de dessalement d’eau de (...)

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