Les derviches tourneurs égyptiens illuminent les nuits du Caire

Pied gauche, pied droit, bras levés et soudain, ce n'est plus qu'un festival de couleurs: en Egypte, les derviches s'envolent dans un tourbillon de jupes colorées.

Si Istanbul est connue pour ses derviches aux longues robes blanches inscrits au patrimoine culturel immatériel de l'humanité de l'Unesco, au Caire l'art des adeptes du soufi Jalal al-Din Roumi se conjugue en couleurs sous le nom de "tannoura", la jupe en arabe.

A chaque fois, le rituel est le même: le derviche (semazen en turc) commence par tourner dans le sens contraire des aiguilles d'une montre, le bras droit tourné vers le ciel, pour recueillir les bénédictions divines et le bras gauche vers le sol, pour les distribuer au public.

Originaire de Konya en Turquie

Si en Egypte la tannoura s'est toujours voulue festive, s'invitant dans les concerts, les festivals ou les mariages, elle puise son origine dans la tradition mystique de l'ordre musulman mevlevi fondé au XIIe siècle par le grand poète et penseur musulman Jalal al-Din Roumi à Konya, en Turquie actuelle.

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles