Depuis Beyrouth, Carlos Ghosn poursuit la contre-attaque médiatique contre la justice japonaise

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Depuis Beyrouth, Carlos Ghosn poursuit la contre-attaque médiatique contre la justice japonaise

La journée de Carlos Ghosn a été remplie. Après 400 jours en prison et en résidence surveillée à Tokyo, l'ex-patron de l'alliance Renault-Nissan-Mitsubishi a donné une conférence de presse de plus de deux heures et a poursuivi avec des entretiens "exclusifs" avec de nombreux médias.

Sur France Inter, La journaliste Léa Salamé lui a demandé s'il avait vraiment "voyagé dans la malle".

"Je n'en parlerai pas, mais un jour on découvrira la vérité, il y a tellement d'enquêtes sur le sujet...", a répondu Carlos Ghosn. Il a surtout démenti l'histoire de l'étui à contrebasse. Comment a-t-il vécu ces 14 mois au Japon? "Je suis mort le 19 novembre 2018 et je suis revenu à la vie le 30 décembre 2020", résume Carlos Ghosn.

"On a dit qu'un orchestre était venu chez moi pour fêter Noël qu'on m'avait mis dedans et qu'on est parti", raconte Carlos Ghosn. Et bien non, je suis sorti à deux heures de l'après-midi. Les choses les plus efficaces sont les plus simples, les plus rapides et ce sont celles qui marchent."

Quant au coût de la cavale, l'ex-dirigeant affirme que "les chiffres qui circulent sont fantaisistes". Le Financial Times a évalué le montant de cette évasion spectaculaire à 20 millions de dollars.

"Je suis le dindon de la farce"

Carlos Ghosn est aussi intervenu sur TF1 dans un entretien diffusé lors du 20 heures. Cette fois, il a exprimé l'état esprit qui l'animait pour organiser sa fuite. "Je n'avais plus rien à perdre. Il n'y...

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