Pour demander une augmentation, mieux vaut attendre l’été

Cyprien Tardieu
·2 min de lecture
Pour demander une augmentation, mieux vaut attendre l’été

Vous souhaitez demander une augmentation ? Attendez la période estivale pour vous lancer selon un cabinet d'analyses.

On vous l’accorde : faire la démarche de demander une augmentation à son supérieur hiérarchique n’est pas chose facile. Par timidité ou crainte, de nombreux salariés n’osent pas formuler cette requête. Pour ceux qui estiment que leur travail mérite une revalorisation salariale, choisir le bon moment s’avère primordial.

Privilégier l’été, éviter l’automne

S’il n’y a évidemment pas de science exacte, l’été serait la période la plus propice pour demander une augmentation ou une promotion d’après les conseils du cabinet d’analyse Visier Analytics relayés par GQ. "Les employés prennent du recul et certains prennent la décision de quitter leur emploi à ce moment-là. Les postes vacants représentant alors des opportunités de promotion pour ceux qui le souhaitent", insiste GQ.

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Contrairement aux idées reçues, l'entretien annuel d'évaluation en fin d’année ne serait donc pas le meilleur moment pour prendre quelque dizaines d’euros supplémentaires. Avant tout, le mieux est d’éviter l’automne à tout prix, "les managers étant alors trop occupés pour gérer ces problématiques".

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Attendre au moins un an

Dans tous les cas, faire preuve de malice au moment de se lancer est la clé pour arriver à ses fins. D'abord, dispensez-vous de demander une augmentation au retour d’un long congé — même pendant l’été — au risque de froisser votre boss.

Attendez aussi d’avoir au minimum une année d’ancienneté dans l'entreprise avant d’espérer gagner plus. Inutile de revendiquer des envies d’augmentation au bout de quelques mois seulement. En plus d’un refus catégorique, vous risqueriez de détériorer votre image. Enfin, ne partez pas à l’abordage si l’entreprise connaît une crise (risque de licenciements, changements structurels, chiffres en berne…) ou si votre N+1 vit une période personnelle délicate. Autant mettre toutes les chances de son côté avant de se jeter à l’eau.

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