La demande de remise en liberté de Georges Tron rejetée

Cécile Danré avec Ambre Lepoivre
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L'ancien secrétaire d'Etat à la Fonction publique et actuel maire de Draveil (Essonne) Georges Tron au palais de justice de Paris, le 19 janvier 2021 - Thomas COEX © 2019 AFP
L'ancien secrétaire d'Etat à la Fonction publique et actuel maire de Draveil (Essonne) Georges Tron au palais de justice de Paris, le 19 janvier 2021 - Thomas COEX © 2019 AFP

Georges Tron reste en prison. Condamné en appel le 17 février à trois ans de prison ferme pour viol et agressions sexuelles en réunion et incarcéré dans la foulée, l'ancien maire de Dravail avait déposé une demande de remise en liberté. Mais celle-ci a été rejetée ce lundi, a appris BFMTV.

"C'est une décision qui démontre qu'on a quitté l'orbite juridique pour arriver dans l'émotionnel pure. On a une demande de remise en liberté alors que Georges Tron a formé un pourvoi et qu'il est donc présumé innocent. Cette demande est rejetée et je ne vois aucun motif juridique qui puisse le justifier", a réagi sur BFMTV Me Antoine Vey, avocat de Georges Tron.

Il affirme ne pas s'en tenir à ce seul recours. "Je pense que Georges Tron, qui vit très mal sa détention, va nous demander de redéposer des demandes de remise en liberté", a-t-il déclaré sur notre antenne.

Pourvoi en cassation

L'ancien édile était accusé par deux anciennes employées de la mairie de leur avoir imposé des attouchements et pénétrations digitales entre 2007 et 2010, généralement lors de scènes de triolisme avec son adjointe à la Culture d'alors, Brigitte Gruel.

Les deux accusés, qui ont toujours catégoriquement nié ces allégations, avaient été acquittés en première instance en 2018. Finalement, les juges les ont reconnu coupables en appel pour les faits concernant une seule des deux plaignantes. Georges Tron s'est depuis pourvu en cassation.

Article original publié sur BFMTV.com