La demande de remise en liberté de Cédric Jubillar rejetée

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La chambre de l'instruction de la Cour d'appel de Toulouse a rejeté la demande de remise en liberté de Cédric Jubillar, mis en examen pour le meurtre de son épouse, disparue depuis la mi-décembre.

Cédric Jubillar reste en détention provisoire. L'homme qui conteste fermement son implication dans le meurtre de sa compagne, Delphine, est incarcéré depuis le 18 juin. Ses avocats ont déposé une demande de remise en liberté, estimant que la mise en examen de Cédric Jubillar est "juridiquement incohérente" en raison de l'absence de "preuves réelles" pesant contre lui.

Cette requête, examinée mardi matin par la chambre de l'instruction de la Cour d'appel de Toulouse, a été rejetée ce jeudi.

Lors de l'audience, l'un des avocats de la défense, a dénoncé la manière "scandaleuse" dont la garde à vue de son client s'est déroulée. 

"J’ai rarement senti une telle pression", a plaidé Me Jean-Baptiste Alary devant la chambre de l'instruction.

Des pistes inexplorées?

Il a également tenté de faire entendre aux juges que d'autres pistes devaient être étudiées pour trouver le meurtrier de l'infirmière de 33 ans, dont le corps n'a toujours pas été retrouvé.  

"Comme cette personne qui a lourdement dragué Delphine. Les gendarmes se sont contentés de dire que son téléphone n’avait pas borné à Cagnac-les-Mines. On a écarté d’un revers de manche cet homme", a-t-il avancé.

Pas de quoi convaincre la chambre de l'instruction qui a donc jugé opportun de maintenir le principal suspect en détention provisoire le temps que l'enquête se poursuive. 

Article original publié sur BFMTV.com

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