Demande de révocation du maire de Trappes : Benoît Hamon dénonce une "fake news" et demande la protection du maire

franceinfo
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Benoît Hamon a dénoncé vendredi 12 février sur franceinfo une "fake news", après la demande de "révocation" d'Ali Rabeh, le maire de Trappes (Yvelines), par Valérie Pécresse et Renaud Muselier. Les deux présidents de région affirment qu'Ali Rabeh aurait, selon eux, distribué dans le lycée de la ville un tract "attaquant frontalement" un professeur s'estimant menacé après avoir défendu l'enseignant assassiné Samuel Paty.

"Ce que vient de faire Valérie Pécresse est totalement indigne", s'insurge Benoît Hamon. "Elle sait parfaitement que la lettre qu'a distribuée le maire de Trappes est une lettre d'une bienveillance incroyable qui condamne les violences qui pourraient avoir lieu contre cet enseignant. C'est donc l'exact contraire." Le fondateur de Génération.s souligne que c'est "une très jolie lettre qui a été distribuée par un membre du conseil d'administration de ce lycée", Ali Rabeh, le maire Génération.s de Trappes, qui a été "accueilli et accompagné par le chef d'établissement, contrairement à ce que dit monsieur Blanquer".

Redorer l'image de Trappes

Benoît Hamon s'inquiète de l'image donnée à la ville de Trappes. "Nous sommes en train de faire de Trappes, désormais, une sorte de lieu dans lequel on apprend que les enfants ne se changent pas à la maternelle." S'il "comprend" qu'il y ait "parfois, du découragement" dans la commune, il veut rappeler "de quel lycée on parle".

L'ancien ministre de l'Education rappelle que le lycée de la Plaine de Neauphle de Trappes a été (...)

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