Delga, mieux élue des présidents de région, prend la tête des Régions de France

·2 min de lecture
La présidente de la région Occitanie photographiée par l'AFP (Photo: LIONEL BONAVENTURE via AFP)
La présidente de la région Occitanie photographiée par l'AFP (Photo: LIONEL BONAVENTURE via AFP)

POLITIQUE - C’est un nouveau succès pour Carole Delga. Après avoir été réélue largement à la tête de la région Occitanie, le 27 juin dernier, avec 58,5% des voix, soit le meilleur score de France, la présidente de région vient de prendre la tête de l’association Régions de France.

Élue à l’unanimité, ce vendredi 9 juillet, Carole Delga succède ainsi à Renaud Muselier, lui aussi réélu à la tête de la région Paca après un feuilleton rocambolesque. “Je suis heureux pour Carole, elle a fait le meilleur score de France”, l’a félicité le président de région lors d’une conférence de presse à la mi-journée, lui-même élu président délégué. Tous deux ont un mandat de trois ans.

“Ta niaque sera un atout”

Selon les informations de Midi Libre, les régions de Corse (présidée le régionaliste Gilles Siméoni) et de Guadeloupe (présidée par Ary Chalus, LREM) ont joué les arbitres dans cette élection qui était serrée. Carole Delga et Renaud Muselier ont fini par être élus tous deux à l’unanimité.

Elle a reçu des félicitations sur les réseaux sociaux, comme celles du président du groupe socialiste au Sénat, Patrick Kanner. “Tes valeurs, ton travail sans relâche, ta ‘niaque’ seront autant d’atouts pour faire valoir les intérêts de nos régions”, a salué l’élu du Nord.

Pour afficher ce contenu, vous devez mettre à jour vos paramètres de confidentialité.
Cliquez ici pour le faire.

Carole Delga qui connaît bien Jean Castex, ancien maire de Prades, en Occitanie, a promis de poursuivre un dialogue “constructif et exigeant” avec le gouvernement, notamment sur le plan de relance, la campagne de vaccination et la défense des régions françaises.

À peine élue, elle a d’ores et déjà réclamé au gouvernement “une grande campagne nationale sur la nécessité de se faire vacciner” et notamment chez les plus jeunes. Une idée qui n’était pas encore dans les plans de l’exécutif qui avait au contraire prévu de laisser les Agences régionales de santé (ARS) à la manœuvre.

À voir également sur Le HuffPost: Vaccin obligatoire pour tous? Élus de gauche comme de droite ont des arguments contre

Pour afficher ce contenu, vous devez mettre à jour vos paramètres de confidentialité.
Cliquez ici pour le faire.

Cet article a été initialement publié sur Le HuffPost et a été actualisé.

LIRE AUSSI:

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles