Déconfinement: l'oubli du port du masque dans les transports verbalisé

Le HuffPost avec AFP
Elisabeth Borne, ministre des Transports (Photo: Capture BFMTV)

On connaît désormais le prix de l'amende pour oubli du port du masque dans les transports.

DECONFINEMENT - Les choses se précisent. Ce 7 mai, Édouard Philippe accompagné de 5 ministres a dévoilé les derniers détails du plan de déconfinement qui s’opérera dès le 11 mai, en pleine épidémie du Covid-19.

Première bonne nouvelle, tous les départements métropolitains pourront commencer à sortir du confinement, mais de manière très “progressive”.

135 euros

À propos des transports, la ministre Élisabeth Borne a précisé les obligations. Le port du masque y sera obligatoire pour tous ceux qui empruntent les transports en commun. En cas d’oubli, l’amende s’élèvera à 130 euros.

La ministre a également annoncé que 20.000 policiers et gendarmes seront mobilisés pour faire respecter les règles.

Frontières européennes fermées “jusqu’à nouvel ordre”

Les restrictions aux frontières de la France avec les pays de l’espace européen (Union européenne, espace Schengen, Royaume-Uni) seront “prolongées jusqu’au 15 juin au moins” et les frontières avec les pays non-européens “resteront fermées jusqu’à nouvel ordre”, a annoncé jeudi le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner. Avec les pays européens, la libre circulation des travailleurs frontaliers sera préservée, a-t-il ajouté. 

Motif impérieux pour aller en Europe

En outre, les mesures de quatorzaine “pour toute personne française ou étrangère entrant en France”, permises par le projet de loi prolongeant l’état d’urgence sanitaire, ”à ce stade, compte tenu de l’évolution de l’épidémie en Europe et au regard de l’alignement des mesures sanitaires entre pays européens”, ne seront pas appliquées à l’intérieur de l’espace européen, “sauf Outre-mer et, si nous le décidons, en Corse”, a-t-il ajouté. 

Enfin, pour franchir la frontières avec un pays européen, “certaines dérogations supplémentaires seront rendues possibles” comme celles concernant “la garde, la visite ou la poursuite de la scolarité d’un enfant” ou encore “un motif économique impérieux, en particulier les travailleurs saisonniers agricoles”, a-t-il dit.

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