"Dear Mademoiselle" : la violoncelliste Astrig Siranossian célèbre Nadia Boulanger en interprétant ses disciples, de Piazzolla à Quincy Jones

Lorenzo Ciavarini Azzi
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Qu'est-ce qui relie la Suite italienne néo-baroque de Stravinky à la Soul Bossa Nova de Quincy Jones ? La très américaine Sonate de Carter et le très argentin Grand Tango de Piazzolla ? Musicalement, rien. Ces morceaux - originaux ou transcriptions pour violoncelle et piano - font pourtant tous partie et avec une admirable cohérence d'un disque, Dear Mademoiselle (Alpha Clssics) que la violoncelliste Astrig Siranossian a réalisé avec son complice, le pianiste Nathanaël Gouin, et la participation de Daniel Barenboim.

Un disque hommage car la spécificité de chacun des compositeurs présents est d'avoir nourri une relation forte, profonde, soit d'amitié (pour Stravinsky), soit d'élève à maître (pour les autres), avec la musicienne et pédagogue Nadia Boulanger qui a donné un cours différent à leur oeuvre. Astrig Siranossian nous raconte les péripéties de son voyage musical.

Franceinfo Culture : Comment une jeune musicienne comme vous choisit-elle de s'intéresser à une pédagogue – aussi célèbre fût-elle – disparue en 1979, bien avant votre naissance ?
Astrig Siranossian : Il faut dire que nous passons notre vie, en tant que musiciens classiques, à être en contact avec des (...)

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