David Walters réchauffe l'hiver avec "Soleil Kréyol", son nouvel album solo

Chrystel Chabert

Pour ceux qui manqueraient de chaleur, rien de tel que le Soleil Kréyol de David Walters pour égayer l'hiver. Après Awa (2006) et Home (2009), le musicien globe-trotter sort un troisième album solo (label Heavenly Sweetness), tourné vers l'Afrique et la Caraïbe mais sans renier les influences soul et funk des années 70/80.

C'est un album festif et rythmé par mes racines caribéennes donc forcément dansant !

David Walters

Reportage : Nathalie Sarfati / Denis Rousseau-Kaplan / Bernard Blondeel / Fred Martinvalet


Un grand-père à New York

Pour ce nouvel opus, David Walters est parti sur les traces de son grand-père, danseur de claquettes et cuisinier antillais qui a migré dans les années 50 vers Big Apple. "J'ai croisé nos deux histoires et j'ai écrit ça comme un film, parce que j'aime bien raconter des histoires" explique le musicien.

Et de rappeler au passage que "la plus grande diaspora caribéenne se trouve à New York rappelle le musicien, notamment avec les Haïtiens qui sont plus d'un million. Il y a une vraie communauté."

Du sport à la musique

Élevé en métropole, à Paris, David est né d'une mère martiniquaise et d'un père originaire de l'île anglophone Saint-Kitts-et-Nevis. Son enfance a été rythmée par les voyages entre la métropole et les Antilles.

David se destine d'abord à l'athlétisme de haut-niveau, mais une blessure le pousse à envisager (...)

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