Dati tacle Hidalgo : «Les Français ne veulent pas que la France devienne comme Paris»

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Invitée RTL ce jeudi 27 janvier, Rachida Dati a répondu aux questions d’Alba Ventura dans l’émission d’Yves Calvi. L’ancienne garde des Sceaux s’est exprimée sur la campagne de Valérie Pécresse mais aussi sur la situation d’Anne Hidalgo lors d’un échange houleux avec la journaliste.

Alors qu’on reproche souvent à Valérie Pécresse de ne pas être la candidate des classes populaires, la maire du 7e arrondissement de Paris Rachida Dati souhaite l’encourager à sensibiliser les Français les plus démunis. « un président de la République qui se fait élire sans les classes populaires aura des difficultés soit à gouverner soit à réformer le pays », a-t-elle déclaré sur RTL. « On ne peut pas oublier la crise des gilets jaunes (…) il faut que cette campagne, au-delà de rassembler notre famille politique et les Français plus privilégiés, rassemble ces Français-là » a-t-elle ajouté. Pourtant aujourd’hui, c’est Marine Le Pen qui séduit les classes populaires à droite. Le problème majeur pour la maire LR, c’est le pouvoir d’achat et la dévalorisation du travail : « aujourd’hui le travail ne paie plus, on a dévalorisé le travail » a-t-elle déclaré. La politique ne doit pas être un « catalogue de mesures » avec un chèque inflation par-ci et un chèque énergie par-là, pour elle il faut répondre à l’urgence du moment qui est celle des salaires trop bas.

Pour elle, la campagne n'a pas vraiment débuté

La journaliste lui a ensuite demandé pourquoi Valérie Pécresse ne se détache pas de Marine Le Pen ou d’Éric Zemmour dans les sondages . « Ça veut dire quoi elle ne se détache pas ? » a répondu sèchement Rachida Dati. « La campagne n’est pas vraiment lancée (…) lorsqu’Emmanuel Macron sera candidat, les débats seront vraiment lancés » a-t-elle retorqué. Et quand Alba Ventura lui a fait remarquer que le programme de la candidate LR était axé sur l’autorité, la sécurité et le pouvoir d’achat, comme Nicolas Sarkozy en 2007, l'ancienne ministre de la Justice s’est indigné. « Dans un grand pays, on veut de l’autorité, de la(...)


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