Les dangers d’un décalage horaire qui risquerait de freiner la construction européenne

© AFP

Nous nous sommes tous demandés, un jour, pourquoi en France, en Allemagne et dans toute l’Europe de l’Ouest, nous célébrons la fin de la deuxième guerre mondiale le 8 mai alors que les Russes la célèbrent le 9 mai. C’est tout simplement que signé à 23h01 à Berlin, il était déjà 01h01 à Moscou, donc le 9 mai, qui se trouve être, dans toute l’Union européenne (UE),  la journée de l’Europe. Le contraste de la célébration a été évident entre Moscou et Strasbourg.

Au Parlement européen, qui siège à Strasbourg, le président de la République française, en tant que président du Conseil de l’Union européenne jusqu’à fin juin, annonçait, à l’occasion de la clôture de la conférence sur l’avenir de l’Europe (CoFoE), une possible révision des traités, de nouvelles compétences sur la santé, l’inscription du droit à l’avortement dans la Charte des droits fondamentaux, le droit d’initiative donné au Parlement européen et, surtout, une nouvelle communauté politique européenne ouverte aux pays des Balkans, à l’Ukraine, à la Géorgie et à la Moldavie, et, pourquoi pas, au Royaume-Uni et à la Turquie.

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Nous ne devons pas laisser les plus sceptiques ou les plus hésitants freiner la construction européenne

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Le Président russe avait un tout autre discours. Sur la place Rouge, à Moscou, il était question d’armement, de dénazification, de démonstration soldatesque, de ralliement autour du seul drapeau national, d’opération spéciale, de révisionnisme, de parade militaire, d’illibéralisme, de patriotis...


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